Bilan de mandat 2015-2019 : Le vrai bilan de la Droite départementale

 

Retrouvez le bilan de mandat 2015-2019 des conseillers départementaux socialistes de l’Isère

La majorité de droite s’est concentrée lors de la première partie de son mandat sur une stratégie de marque, classique mais coûteuse. Le secteur du BTP a d’ailleurs particulièrement bénéficié du plan de relance de 100 millions d’euros voté par la majorité, financé par 75 millions d’euros d’emprunt.

Les politiques clés du Département, éducatives, de cohésion sociale, d’autonomie, de l’enfance et de la famille, de santé publique ou environnementales ont été passées au laminoir.  La machine à innover socialement est bel et bien en panne au Département de l’Isère.

Focalisée sur l’attractivité de l’Isère au détriment de nos concitoyens les plus fragiles (ceux éprouvés par le chômage de longue durée, la maladie, la vieillesse, la monoparentalité, l’isolement), la droite accentue leur vulnérabilité et passe à côté de nouveaux besoins sociaux, exprimés notamment lors de la crise des Gilets jaunes (maillage équilibré du territoire, confortement de bassins de vie, accès aux services publics, soutien au pouvoir d’achat, …).

Face à l’urgence climatique et sa forte résonance dans le débat public, la droite commet une faute en négligeant la profonde transformation des politiques départementales écartant de fait la croissance verte et les leviers de développement qu’elle porte.

Enfin, sur sa méthode, elle ne permet pas aux autres forces de participer au débat public départemental ; par la suppression des aides au fonctionnement des associations, par les profondes restrictions opérées dans le champ social et environnemental (périmètre, acteurs, objectifs, …), elle a contribué à déstabiliser fortement le tissu associatif isérois qui est dorénavant considéré comme un simple prestataire de services.

Partager cet article